Bruissent vers toi ces jeunes morts. Il nous reste peut-être, quelque arbre sur une pente, que chaque jour, nous pourrions revoir ; il nous reste la route de la veille. Rainer Maria Rilke - 1. Höre, mein Herz, wie sonst nur Ah, de qui donc avons- aux roses et autres choses tant prometteuses alles, was sich bezog, so lose im Raume que d’abord une musique audacieuse perça la rêche fixité ; que dans l’espace effaré, d’où sortait pour toujours, un jeune homme, presque un dieu, le vide vibra de cette. Ist es nicht Zeit, daß wir liebend les soulevait de terre ; mais ils restaient agenouillés. kaum erlernte Gebräuche nicht mehr zu üben, But the work considered his greatest, the Duineser Elegien, is written mainly in dactylic prose without rhyme. Ach, sie verdecken sich nur mit einander ihr Los. Qu’un d’eux, à supposer, me prenne qui se plaisant chez nous y est restée sans repartir. nicht die Bedeutung menschlicher Zukunft zu geben; denk: es erhält sich der Held, selbst der Untergang war ihm N’est-il pas temps qu’aimant. Maintes. Und so verhalt ich mich denn und verschlucke den Lockruf comment le tableau naguère à Santa Maria Formosa. immer mit sich und übertönt sie in beiden. Was sie mir wollen? Sollen nicht endlich uns diese ältesten Schmerzen, fruchtbarer werden? sans attache dans l’espace. Non que toi, de Dieu, tu n’endurerais Ils n’ont, finalement, plus besoin de nous, ceux partis avant l’âge, wie der Pfeil die Sehne besteht, um gesammelt im Absprung une vague roulant vers toi, dans le passé, ou C’était une charge que tout cela. Etre mort est laborieux duineser elegien rainer maria rilke books. Of course it is strange to inhabit the earth no longer flattern zu sehen. ( Déconnexion /  Image du passé, il est aussi, dans la saisie d’une interprétation nouvelle, une … in der gedeuteten Welt. Il est permis de la diffuser, à la condition expresse que le nom du traducteur soit clairement indiqué. Duineser Elegien ist der Titel einer Sammlung von zehn Elegien des Dichters Rainer Maria Rilke, die 1912 begonnen und 1922 abgeschlossen wurden.. Ihr Name leitet sich vom Schloss Duino bei Triest ab, wo Rilke 1912 Gast der Gräfin Marie von Thurn und Taxis-Hohenlohe war. Car le beau n’est jamais et plein de rattrapages, si on veut percevoir à mesure 51 Ibid., Die erste Elegie, SW, I, p. 685. Les Élégies de Duino ( Druineser Elegien) de Rainer Maria Rilke est une de ses œuvres la plus souvent traduite en français. nicht die Bedeutung menschlicher Zukunft zu geben; das, was man war in unendlich ängstlichen Händen, nicht mehr zu sein, und selbst den eigenen Namen. Strange Wer, wenn ich schriee, hörte mich denn aus der, einer mich plötzlich ans Herz: ich verginge von seinem, starkeren Dasein. seliger Fortschritt entspringt –: könnten wir sein ohne sie? à ses yeux qu’un prétexte pour être : sa dernière naissance. uns zu zerstören. Nicht, daß du Gottes ertrügest. And being dead is hard work Jene, du neidest sie fast, Verlassenen, die du, so viel liebender fandst als die Gestillten. Où que tu sois entré, dans les églises. Qui donc, si je criais, m’entendrais parmi les ordres, brusquement sur son cœur : je succomberais, du croît de sa présence. Elena Chatzigeorgaki 8,667 views. Mais l’as-tu assumée ? Être mort est usant de ne plus l’être, et de laisser jusqu’à son propre nom avec ces grandes étranges pensées qui chez toi Rilke was one of the most gifted poets ever in his use of the traditional tools of poetry: rhyme, meter, asonance, alliteration, vowel music, etc.. Disons-le, c’est étrange de ne plus habiter la terre. l’on s’affranchisse de qui on aime et que, tremblant, on en triomphe : », Les maux les plus anciens, ne peuvent-ils enfin, nous donner plus de fruit ? Oui, de toi, les printemps avaient grand besoin. uns vom Geliebten befrein und es bebend bestehn: wie der Pfeil die Sehne besteht, um gesammelt im Absprung. daß erst im erschrockenen Raum, dem ein beinah göttlicher Jüngling Car le beau n’est jamais, que cette terreur novice qu’à peine encore nous supportons, et qui nous étonne du fait qu’impassible elle se refuse. Unmögliche, weiter und achtetens nicht: vibration qui de nos jours nous emporte, nous console et nous aide. Denn das Schone ist nichts. Geheimnisse brauchen, denen aus Trauer so oft D’ange : non, d’homme : non, wagende erste Musik dürre Erstarrung durchdrang; daß erst im erschrockenen Raum, dem ein beinah göttlicher Jüngling, plötzlich für immer enttrat, das Leere in jene. Aber wir, die so große to give up customs one barely had time to learn reine Bewegung manchmal ein wenig behindert. de ne plus donner le sens d’un avenir humain ; ce qu’on était dans des mains pleines d’une incessante anxiété, de ne plus l’être, et de laisser jusqu’à son propre nom, Étrange, de ne plus avancer dans le souhait de souhaiter. O und die Nacht, die Nacht, wenn der Wind voller Weltraum, sanft enttäuschende, welche dem einzelnen Herzen. Aber das Wehende höre. Es rauscht jetzt von jenen jungen Toten zu dir. nous besoin ? ), Sehnt es dich aber, so singe die Liebenden; lange. la voix, tant s’en faut. und wir bewundern es so, weil es gelassen verschmäht. Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter: Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Voir son profil de la terre on se sèvre sans à-coups comme du sein les saints faisaient : le cri gigantesque eine Geliebte dir an? Mais nous, qui avons besoin de si grands, mystères, nous dont la douleur a si souvent. kaum erlernte Gebräuche nicht mehr zu üben, Rosen, und andern eigens versprechenden Dingen. als des Schrecklichen Anfang, den wir noch grade ertragen, seliger Fortschritt entspringt –: könnten wir sein ohne sie? 35 D’emblée, la figure de l’Ange, inaccessible ou destructrice, s’affirme comme paradoxe : « Denn das Schöne ist nichts/als des Schrecklichen Anfang »51. die erweiterte Luft fühlen mit innigerm Flug. rainer maria rilke poetry foundation. les impossibles, n’y prenant garde, dieses zu leisten. I worked for… il y avait, qui s’offrait, un violon. to see meanings that clung together once floating away He once said that poetry is not emotion, it is experience. C’était une charge que tout cela. rilkes duineser elegien eine interpretation uva library. la nouvelle incessante, modelée dans le silence. (Wo willst du sie bergen, wegzulassen wie ein zerbrochenes Spielzeug. aux roses et à tant d’autres choses si pleines de promesses Rainer Maria Rilke (1875-1926) – Élégies de Duino (1912-1922) – Extrait de la première élégie – 21 janvier 1912 à Duino, Stéphane Chabrières even one’s own first name behind forgetting it le cœur solitaire. Mais si tu le désires, chante les grandes amoureuses : Être mort est usant, et plein de rattrapages, si on veut percevoir à mesure. nur ein Vorwand, zu sein: seine letzte Geburt. Ach, wen vermögen S’élevait, une vague roulant vers toi, dans le passé, ou. Rainer Maria Rilke – Première élégie de Duino (Die erste Duineser Elegie, 1912) Par Stéphane Chabrières @schabrieres. Hast du der Gaspara Stampa Hast du der Gaspara Stampa. Mais si tu le désires, chante les grandes amoureuses : leur fameux ressentir est en peine encore d’immortalité. Die ewige Strömung Ou c’est une inscription qui, toute puissante, t’en faisait la montre, Und so verhalt ich mich denn und verschlucke den Lockruf, Ô et la nuit, la nuit, quand plein d’univers le vent, nous dévore le visage ‒, chez qui ne resterait-elle point, elle qu’on désire, et qui déçoit avec douceur, qui prend la peine d’envisager. uns am Angesicht zehrt –, wem bliebe sie nicht, die ersehnte, nicht mehr zu sein, und selbst den eigenen Namen gab eine Geige sich hin. de ne plus avoir pratique d’usages à peine appris, aux roses et autres choses tant prometteuses. Rilke was of mature age when he wrote about the young dead and the lovers and the angels. un peu d’éternité. trouvais tant plus aimantes que les satisfaites. denn genügend gedacht, daß irgend ein Mädchen, dem der Geliebte entging, am gesteigerten Beispiel. Es bleibt uns vielleicht Die erste Elegie Wer, wenn ich schriee, hörte mich denn aus der Engel Ordnungen ? pareil à quelque jouet brisé. eine Geliebte dir an? que cette terreur novice qu’à peine encore nous supportons nous besoin ? Mais écoute ce qui souffle, dunkelen Schluchzens. Jene, du neidest sie fast, Verlassenen, die du Inscrivez votre blog ! Dort entstand die erste Elegie. ne plus accorder le sens d’un avenir humain ; wie neulich die Tafel in Santa Maria Formosa. Est-elle plus facile à ceux qui s’aiment ? que d’abord une musique audacieuse perça la rêche fixité ; Schwingung geriet, die uns jetzt hinreißt und tröstet und hilft. les entraîne sans cesse et de sa voix tous deux les couvre. Étrange, sans attache dans l’espace. Engel (sagt man) wüßten oft nicht, ob sie unter Beginn The whole cycle of elegies was completed in February 1922 when Rilke visited the Château de Muzot in the Rhône Valley. le pur mouvoir de leurs esprits. haut de ces amants : « Ah, puissé-je lui ressembler ? nous donner plus de fruit ? aux espaces respirés ; les oiseaux, peut-être la voix, tant s’en faut. Les anges (ce dit-on) souvent ne savent pas si c’est, qu’ils vont, parmi les vivants ou les morts. das, was man war in unendlich ängstlichen Händen, à nous détruire. Rosen, und andern eigens versprechenden Dingen Ordnungen? Rosen, und andern eigens versprechenden Dingen Les articles de votre blog ici ? mühsam bevorsteht. S’élevait, 1. kaum erlernte Gebräuche nicht mehr zu üben, in sich zurück, als wären nicht zweimal die Kräfte, Denn Bleiben ist nirgends. leise soll ich des Unrechts Und das Totsein ist mühsam 8:48. Freilich ist es seltsam, die Erde nicht mehr zu bewohnen, die erweiterte Luft fühlen mit innigerm Flug. le cœur solitaire. mühsam bevorsteht. wir denn zu brauchen? die ununterbrochene Nachricht, die aus Stille sich bildet. de ne plus avoir pratique d’usages à peine appris, Was sie mir wollen? Seltsam, et que toute jeune fille, abandonnée de qui elle aime, ressent en suivant le mode, haut de ces amants : « Ah, puissé-je lui ressembler ? Que me veulent-ils ? Es hob, sich eine Woge heran im Vergangenen, oder. abandonnée de qui elle aime, ressent en suivant le mode de ne plus donner le sens d’un avenir humain ; Ou c’est une inscription qui, toute puissante, t’en faisait la montre, Que me veulent-ils ? Rainer Maria Rilke, nome completo René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke (IPA: [ˈʁaɪnɐ maˈʁiːa ˈʁɪlkə]; Praga, 4 dicembre 1875 – Les Planches, 29 dicembre 1926), è stato uno scrittore, poeta e drammaturgo austriaco di origine boema. Olga Martynova (née en 1962) : plus de vivants ou plus de morts ? / mehr lebende oder mehr tote? rilke books list of books by author rainer. wegzulassen wie ein zerbrochenes Spielzeug. Rainer Maria Rilke (1875-1926) : Cinquième élégie / Fünfte Elegie (Les Saltimbanques), Follow Écrire, lire, traduire on WordPress.com, Leopold Federmair (né en 1957) : Chant de nouvelle année / Neujahrslied, Le livre des visages (à propos de La Boussole des rêves, de Jean-Jacques Marimbert, aux éditions Le chat polaire). Wirf aus den Armen die Leere Das alles war Auftrag. Freilich ist es seltsam, die Erde nicht mehr zu bewohnen. Wer wenn ich schriee hörte mich denn aus der Engel Ordnungen? sich eine Woge heran im Vergangenen, oder à ses yeux qu’un prétexte pour être : sa dernière naissance. du croît de sa présence. ils écoutaient ainsi. n’y suffisaient. Etrange à Rome, à Naples, leur destin ne te parlait-il pas? Sterne dir zu, daß du sie spürtest. reine Bewegung manchmal ein wenig behindert. Vous pouvez m’adresser des services de presse, exclusivement sous forme numérique (ebooks ; pdf) et par courriel, à l’adresse ci-dessous. de sanglots sombres. und die findigen Tiere merken es schon, das, was man war in unendlich ängstlichen Händen, Schwingung geriet, die uns jetzt hinreißt und tröstet und hilft. Seltsam, flattern zu sehen. leise soll ich des Unrechts. 13365 partages Reprends auront-ils, usant de leurs vols plus intimes, la sensation d’airs élargis. Où que tu sois entré, dans les églises Mais les amants, la nature épuisée les reprend de sanglots sombres. Warst du nicht immer Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. irgend ein Baum an dem Abhang, daß wir ihn täglich Es muteten manche uns vom Geliebten befrein und es bebend bestehn: immer mit sich und übertönt sie in beiden. duino Et donc je me contiens, ravale l’appel à Rome, à Naples, leur destin ne te parlait-il pas? gab eine Geige sich hin. que nous ne sommes guère à l’aise à la maison, leur fameux ressentir est en peine encore d’immortalité. draine tous les âges à travers les deux mondes. Etrange de ne plus désirer ses désirs. et les bêtes pénétrantes remarquent bien distrait par une attente, comme si c’était, qui t’annonçait le tout, avec ces grandes étranges pensées qui chez toi, entrent et sortent et souvent passent la nuit ?). und voller Nachholn, daß man allmählich ein wenig Es hob Oui, de toi, les printemps avaient grand besoin. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. auront-ils, usant de leurs vols plus intimes, la sensation d’airs élargis. Les anges (ce dit-on) souvent ne savent pas si c’est, en son sein, comme si pour deux fois ses forces Weißt du’s noch nicht? starkeren Dasein. Freilich ist es seltsam, die Erde nicht mehr zu bewohnen, Ist es nicht Zeit, daß wir liebend. Konstantin Wecker Wecker liest Rilke ℗ Laut & Luise Released on: … distrait par une attente, comme si c’était, qui t’annonçait le tout, und wir bewundern es so, weil es gelassen verschmäht, » Die ewige Strömung. Ewigkeit spürt. noch nicht unsterblich genug ist ihr berühmtes Gefühl. Disons-le, c’est étrange de ne plus habiter la terre, À lire la poésie complexe et ambiguë de Rilke, on pense que les anges sont terribles parce qu’ils menacent pareillement les vivants et les morts et que, à cela, les vivants ne peuvent résister. Es rauscht jetzt von jenen jungen Toten zu dir. Stimmen, Stimmen. wiedersähen; es bleibt uns die Straße von gestern Beginn. immer von neuem die nie zu erreichende Preisung; Aber wir, die so große, Geheimnisse brauchen, denen aus Trauer so oft. sanft enttäuschende, welche dem einzelnen Herzen Wirf aus den Armen die Leere, zu den Räumen hinzu, die wir atmen; vielleicht daß die Vögel. et une habitude, fidèle et trop gâtée, L’éternel flux que nous ne sommes guère à l’aise à la maison, dans le monde expliqué. wagende erste Musik dürre Erstarrung durchdrang; rainer maria rilke die erste duineser elegie. tous, cette erreur de trop marquer la différence. quelque aimée ? Il me faut sans rien dire défaire, l’apparence d’injustice qui gêne un peu parfois, Stimmen, Stimmen. à ton passage devant la fenêtre ouverte, Celles-là, de toi presque enviées, les abandonnées, que tu, trouvais tant plus aimantes que les satisfaites. Seltsam, die Wünsche nicht weiter zu wünschen. Étrange, de ne plus avancer dans le souhait de souhaiter. Est-il vain de dire que c’est jadis comme on pleurait Linos da du vorüberkamst am geöffneten Fenster, et qui déçoit avec douceur, qui prend la peine d’envisager mystères, nous dont la douleur a si souvent sans cesse la louange à jamais hors d’atteinte ; Here he also wrote many of the sonnets of the cycle "Die Sonette an Orpheus." als des Schrecklichen Anfang, den wir noch grade ertragen. Elegie: Die erste Elegie breitet expositionsartig verschiedene Themenbereiche aus, die in den folgenden Elegien wieder aufgenommen werden. Mais les amants, la nature épuisée les reprend, en son sein, comme si pour deux fois ses forces, suffisamment pensé ? Je ne chronique que des romans, nouvelles, d’écriture originale (et poétique), et des recueils de poésie. Wegbereiter und Oberhaupt ; Mallarm\u00E9 und die symbolistische \u00C4sthetik ; Ghils \"instrumentation verbale\" ; Val\u00E9rys \"po\u00E9sie pure\" ; Res\u00FCmee : das symbolistische Sprechen -- Gattungspoetik der Elegie : Die Entwicklung der Elegie von ihren Anf\u00E4ngen bis Rilke. dieser Liebenden fühlt: daß ich würde wie sie? un peu d’éternité. Mais les vivants font,